Acquisition immobilière : frais du notaire

Le notaire pose les bases juridiques dans les opérations de ventes et d’achat de biens immobiliers. Leur intervention est un poids conséquent qui limite toutes les déconvenues futures. À quoi correspondent les frais des notaires ?

Que comprennent les frais de notaire ?

Le calcul des frais d’un notaire est la somme des actes notariés suivants :

Les droits, les impôts et les taxes, les sommes imposées par l’État et les collectivités locales et reversées au Trésor Public (environ 5 % du prix de vente pour les logements anciens). Alors vérifiez ceci et disposez de plus de précisions sur les plateformes spécialisées.

Les débours ou subventions, les diverses dépenses sont avancées par le notaire pour le compte du client. Le client doit rembourser les frais engagés par le notaire pour la réalisation de son étude notariale. Cela peut comprendre la rémunération d’intervenants tiers (géomètre, etc.), les déplacements, etc. Ceux-ci sont appelés « émoluments de formalités ».

Les honoraires, unique partie revenant au notaire pour sa prestation (environ 1 % du prix de vente), sont aussi appelés « émoluments du notaire ». 

Comment sont calculés les tarifs des notaires ?

Le calcul des honoraires est proportionnel au prix d’acquisition de votre projet immobilier. Il est déterminé en fonction du type de service. Ceux-ci sont partagés entre le réglementé et le libre : 

Honoraires réglementés : pour ceux-ci, nous parlons de frais de notaire réglementés, ce type de service ne varie pas entre les différentes agences notariales.

Honoraires libres : la rémunération du notaire avec des consultations dites « libres » est fixée entre le notaire et son client.

 

Quel est le pourcentage pour les frais de notaire ?

Les maisons plus anciennes nécessitent des frais et des taxes plus élevés que les maisons neuves. Lors de l’achat de votre maison ou de votre terrain, vous paierez en moyenne les frais de notaire suivants :

•             7 à 8 % pour un bien immobilier dans l’ancien.

•             3 à 4 % pour un logement neuf (qui n’a jamais été habité) ou VEFA (Vente en l’Etat Futur d’Achèvement).